L’impact négatif des e-mails sur l’environnement !

On ne s’en rend visiblement pas compte, mais le simple envoie d’un mail peut avoir un réel impact sur l’environnement. Pour vous donner une petite idée, un mail d’une taille de 1Mo produit environ 15g de CO2 et ce chiffre peut encore augmenter selon la taille du mail. Par exemple, pour une entreprise de 100 employés dont chacun reçoit en moyenne une cinquantaine de mails par jour, c’est en moyenne 14 tonnes de CO2 par an qui est produit par l’envoie de mails. Ce qui équivaut à 80000 Km parcouru en voiture soit deux fois le tour de la Terre (source : calculateur Climat mundi). 

Mais comment ce simple geste peut générer autant de CO2 ? 

Pour vous l’expliquer très simplement, quand on envoie un mail, des serveurs informatiques stockent ce mail et assurent son envoie. Tous les appareils impliqués dans l’acheminement de ce mail vont stocker les données. Chaque mail est donc stocké 4 fois : par les serveurs d’envoi et de réception, par le client (votre boite outlook ou autre) de l’ordinateur de l’expéditeur et par le client de l’ordinateur du  destinataire. 

Ces serveurs travaillent en permanence, tous en même temps et utilisent énormément d’énergie. 

Pour faire simple, plus on enverra de mails, plus les besoins en terme de stockage seront importants et plus le nombre de serveurs nécessaires à leur stockage augmentera. Or, la part du numérique compte pour une part non négligeable des émissions globale de gaz à effet de serre. Et cette part est en nette augmentation ces dernière année. En 2020 la part du numérique dans la consommation mondiale d’énergie atteindra 3,3%, contre 1,9% en 2013. Elle double tout les 8 ans (source : Rapport Shiftproject). Si l’usage immodéré du mail n’est pas le seul facteur de cette progression, il y participe.  

Alors effectivement ce n’est pas simple de supprimer complètement l’utilisation des mails, mais il y a tout de même des moyens de réduire leur empreinte carbone. 

  • Commencez tout simplement par réduire l’envoie de mails. N’envoyez que des mails nécessaires, limitez-vous au strict minimum. Éviter de programmer l’envoie de mails automatiques par exemple. Un grand nombre de ces mails envoyés n’apportent aucune information utile. 
  • Ensuite, allégez chaque mail envoyé. Limitez les pièces jointes, les images ou les signatures trop imposantes. Plus un mail est chargé plus il est polluant. Envoyez plutôt les liens URL renvoyant à vos fichiers,  images ou vidéos.
  • Étape aussi très importante qu’on oublie tous de faire : vider sa boite mail ! En moyenne 240 millions d’emails sont envoyés par minute dans le monde et en général, nous ouvrons que 10% de ces mails. Supprimer vos mails inutiles permet d’alléger les serveurs de stockage et ainsi réduire leur consommation en énergie. Par exemple, supprimer 30 mails permet d’économiser l’équivalent de la consommation d’une ampoule pendant toute une journée. 
  • Pensez aussi à vous désabonnez des newsletters que vous ne lisez plus. Une boite mail nettoyé a un impact positif sur l’environnement ! 
  • On n’y pense pas forcement mais les spams sont aussi une source supplémentaire de stockage et donc d’utilisation d’énergie. Alors pensez bien à supprimer tous vos spams. Vous avez aussi la possibilité d’installer des filtres anti-spam. En supprimant ce genre de mail, chaque année, on réduit considérablement les émissions de CO2 dans l’atmosphère. 

Le mail reste tout de même un moyen de communication très efficace et rapide, surtout avec des correspondants extérieurs. Mais pour tous les échanges quotidiens, il serait préférable de trouver des moyens plus économes pour communiquer entre collaborateurs.

Les plateformes collaboratives, peuvent ainsi être la solution pour réduire cet échange de mail. Surtout dans les organisations ou entreprises, où la plus grande partie de la communication et du partage d’informations se fait généralement par envoie de mail. Si on peut communiquer et partager des documents directement depuis une plateforme collaborative, plus besoin d’envoyer autant de mails.

La plateforme InterStis permet justement de simplifier le travail en équipe, en créant des espaces de travail partagés. Les documents, les dossiers, les conversations, les agendas, la planification de réunions, tous ces éléments sont accessibles sur la plateforme. Ils sont aussi stockés qu’une seule fois ce qui ne surcharge pas les serveurs de stockage. C’est principalement pour cette raison que les plateformes collaboratives sont plus écologiques. 

Ainsi, chez interStis, on calcul une moyenne de 60% de mails en moins en cas de passage au collaboratif. Utiliser une plateforme collaborative a des effets positifs sur notre empreinte carbone. Ce n’est qu’un des nombreux avantage des plateforme collaboratives.


Laisser un commentaire