Jean HUET : « Avec notre structure, je ne vois pas comment on aurait pu faire autrement. »

Baigné dans l’univers associatif depuis ses 17 ans, Jean HUET, aujourd’hui à la direction de l’association Les Petits Débrouillards en région Occitanie, explique les facteurs clés pour assurer prospérité, cohésion et efficacité au sein d’une organisation.

« En quoi consiste l’association Les Petits Débrouillards ?

C’est d’abord un réseau national. L’association Les Petits Débrouillards est ensuite organisée en association à l’échelle des régions, un peu de partout en France. Et justement, nous on est Les Petits Débrouillards sur l’ensemble de la région Occitanie. L’objectif de l’association est d’initier, de sensibiliser un maximum de jeunes et de moins jeunes aux sciences. Donc ça passe par l’éducation scientifique sur les thèmes comme le numérique, le vivre ensemble, la transition écologique, le social, …

Pouvez-vous en dire un peu plus sur l’objectif de l’association ?

On considère que la démarche scientifique est faite d’analyse, d’observation, d’expérimentation, de conclusion, de discussion… Elle nous permet de regarder, d’appréhender le monde différemment. Dans sa complexité, dans sa globalité. Nous on essaye de transmettre la logique de cette démarche scientifique à travers des sujets sympas, ludiques. Il faut que ça puisse parler à tout le monde, même aux jeunes de 7 ans. Aussi, on est persuadé que l’apprentissage peut se faire avec plaisir, sans forcément être une corvée. Nous, on ne fait pas de l’éducation à une science en particulier ou tout simplement des cours de maths… Non, on essaye d’apporter un esprit critique par la science.

Comment sensibilisez-vous les différentes personnes à cette démarche scientifique ?

On s’adresse à un public très vaste. Il n’y a pas de limites. Mais, la tranche d’âge la plus importante qui participe à nos animations est 7-11 ans. Donc, on essaye de proposer des solutions variées et amusantes. Des animations de rue, au sein du milieu scolaire, dans des clubs, des maisons de la culture… On fait aussi des actions à travers nos camions. On en a deux en région Occitanie. Ils circulent pour proposer des animations, un peu au format « C’est pas sorcier ».

Combien êtes-vous au sein de l’association ?

En région Occitanie, on est 35 salariés permanents. Ensuite, on compte près de 150 animateurs occasionnels, une vingtaine de bénévoles administrateurs (qui font donc partie du Conseil d’administration de l’association). On est implanté sur 6 départements de la région. Donc on s’étend des hautes Pyrénées jusqu’au Gard. On est une équipe locale, départementale et on fait des actions sur le terrain.

Avant de recourir à une plateforme collaborative, quels étaient les principaux problèmes que vous rencontriez ?

On est assez nombreux, bien répartis géographiquement. Il y a parfois jusqu’à 5h30 de route entre les salariés. En plus, généralement les associations utilisent un intranet, souvent très mal fait et très peu collaboratif. C’est plutôt un outil de diffusion d’informations. Honnêtement, on ne s’y retrouve plus. On perd du temps, de l’efficacité et nos travaux perdent en qualité. Par exemple, il arrive que des personnes fassent la même chose mais ne le savent pas puisque plusieurs kilomètres les séparent. Pour moi, le cœur de l’animation d’une association régionale passe par une bonne communication. C’est justement les outils collaboratifs, via internet, qui vont leur faciliter leur travail en commun. Quand je suis arrivé en 2017, une des défaillances principales c’était justement la question du manque de rendez-vous, de cohésion au sein de l’équipe. On s’est tous mis d’accord que la numérisation pouvait être une des solutions.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous lancer sur interStis ?

Ce qui a vraiment attiré mon attention chez interStis, c’est la tarification par groupe/espace et non par utilisateurs. Pour les associations c’est un avantage significatif à mettre en avant. La plupart des autres plateformes collaboratives proposent des tarifs par nombre d’utilisateurs. C’est un problème pour nous car, potentiellement, on a beaucoup de membres. Il y a beaucoup de départs et d’arrivées. Et donc on se retrouve rapidement avec des prix exorbitants, très loin de notre réalité en termes d’utilisateurs. Pendant ma période de test, j’ai été rapidement convaincu.

Est-ce que tout le monde a bien réussi à s’investir sur la plateforme ?

Alors, ça a mis un peu du temps. Tout simplement parce que je n’avais pas vraiment le temps ni les moyens de faire de la formation. En plus, la distance a ralenti un peu le processus. Au fur et à mesure que chacun se mettait sur interStis, on a pris des nouvelles habitudes. Notamment concernant les échanges entre la direction, le siège régional et les antennes départementales. Aujourd’hui, il n’y a plus qu’un seul département qui n’a pas encore activé son compte, ou qui ne fait pas encore de partage en interne sur cette action. Toutes les autres antennes s’y sont mises. La plupart des salariés partagent, créent, travaillent ensemble sur interStis. C’est important pour maintenir ce lien, cette connexion entre chaque collaborateur. On peut dire qu’aujourd’hui interStis a pris sa place.

Est-ce que la plateforme répond bien à vos attentes ?

Tout à fait oui. Pour ma part, je suis vraiment satisfait des services proposés par interStis. Ça va faire un peu plus d’un an qu’on est dessus aujourd’hui. Donc, j’ai vraiment pu voir les efforts, les évolutions et les progrès réalisés sur la plateforme. C’est vraiment appréciable. Elle est de plus en plus ergonomique. On sent que les besoins des différents utilisateurs sont écoutés et pris en compte. En tout cas, elle a vraiment modifié notre fonctionnement en interne. Pour nous, c’est un pilier, au centre de la communication et de l’organisation en interne. Avec notre structure, je ne vois pas comment on aurait pu faire autrement. Sans outil collaboratif, il y a des choses qui, à mon avis, n’auraient pas avancé autant.

Quelle nouvelle fonctionnalité aimeriez-vous voir arriver ?

Une des fonctionnalités qui me parait primordiale, c’est l’agenda. C’est un des premiers outils qui m’a intéressé. J’en avais marre de recevoir des invitations par mail pour me demander mes disponibilités sur telle date ou telle date. Avoir ça en ligne a simplifié l’accès, le partage, l’invitation, la connexion, … Ça a grandement enrichi notre mode de travail. Je pense quand même que quelques améliorations pourraient encore être faites sur cet outil. Aussi, ce serait assez intéressant de simplifier l’action au moment où l’on créer un événement, et pouvoir en même temps réserver un des matériels mis à disposition. Après, quelque chose qui était attendu par certains et qui marche vraiment bien, c’est l’outil projet. Je sais que les uns et les autres vont s’en saisir et vont l’utiliser. Donc c’est top. »

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